Vendredi 23 décembre 2005

La session parlementaire s’est achevée sur les chapeaux de roue…la perspective des chantiers de la rentrée 2006 est immense…mais pour l’heure, je me réjouis de retrouver ma famille pour un week-end dédié à l’esprit de Noël : envie de lire, de partager des rires, d’embrasser mes petits enfants…je vous souhaite de vivre des instants forts et chaleureux : nous en avons tant besoin.

Ces quelques mots sont aussi l’occasion de vous dire que je vais faire une « petite coupure » qui me tiendra probablement éloigné de mon clavier : alors n’interprétez pas mon silence comme un désintérêt mais seulement comme la nécessité vitale de se régénérer dans un monde - politique - qui demande de l’énergie !

par François SCELLIER publié dans : Articles
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Jeudi 15 décembre 2005

Le rapport PEBEREAU ne nous a pas appris le caractère abyssal de l’endettement de la France. Chacun le sait, ce sont 1 100 milliards d’euros de dettes qui pèsent sur notre avenir d’un poids insupportable.

Il n’est pas utile de s’attarder sur les responsabilités de chacun depuis 25 ans, tous ont leur part mais tout de même, la dérive forte a commencé en 1981 après la défaite de Valéry GISCARD d’ESTAING face à une gauche qui devait « changer la vie ».

Certes si la droite a gouverné par alternance 11 ans pendant cette période elle a, à chaque fois, été contrainte d’assumer les choix démagogiques non financés de la gauche.

Pour nous en tenir à la seule période engagée depuis juin 2002 on notera… et comme membre de la commission des finances de l’assemblée nationale.. je n’ai cessé de le constater que nous devons appliquer des politiques pratiquement irréversibles non financées de manière pérenne… et par la même engagées d’une manière irresponsable dans la mesure où leurs promoteurs savaient qu’on ne pouvait les assumer dès lors qu’elles n’étaient pas gagées sans plus d’activité, plus de travail, plus de richesse.

Comment, sauf à croire au miracle, comment aurait-il pu en être autrement ?

D’autant qu’au lieu d’inciter les Français à plus d’efforts, on leur laissait croire qu’ils pouvaient travailler moins alors que c’est l’inverse qu’il fallait leur dire.

Les mesures sociales généreuses ne peuvent être garanties qu’autant la richesse collective s’accroisse par le travail de tous. C’est cela le véritable progrès social durable. Tout le reste est mensonge et même escroquerie.

Que faire aujourd’hui dans la situation où nous nous trouvons ? Une seule solution, inverser la tendance, comme le propose le rapport PEBEREAU, en réitérant qu’il faudra du temps et du courage politique pour en faire comprendre la nécessité aux Français.

Les Français doivent aussi savoir que s’ils ne veulent pas comprendre la situation et accepter les purges nécessaires, la France ira droit dans le mur.

Si par la même ils condamnaient par les urnes ceux qui les invitent à l’effort et qui sont conduits à les contraindre à l’effort, ils doivent savoir qu’ils remettraient aux manettes de l’Etat ceux qui nous ont conduits là où nous sommes… et croyez-moi qui n’ont toujours rien compris !

par François SCELLIER publié dans : Articles
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Lundi 12 décembre 2005

Demain matin sera discutée à l’Assemblée nationale une proposition de loi relative à la prévention et à la répression des violences au sein du couple. Plusieurs dispositifs destinés à faire obstacle aux mariages forcés ou arrangés y seront notamment examinés.

 

Il me semble indispensable de rappeler à cette occasion que dès 2002 j’avais déposé une proposition de loi sur le bureau de l’Assemblée visant à limiter les mariages de complaisance, en intégrant au Code civil un alinéa stipulant que le mariage d'un étranger requiert qu'il soit en situation régulière au regard des dispositions relatives à l'entrée et au séjour des étrangers en France.

 

Cette question, qui rencontrait les inquiétudes de nombreux maires du Val d’Oise souvent impuissants face à la prolifération de ces unions contractées dans le seul but d’obtenir un titre de séjour en France, a constitué mon principal cheval de bataille depuis lors, bien que ma proposition de loi ait été jugée inconstitutionnelle car contraire à la liberté du mariage.

 

Il est néanmoins notable, et l’on ne peut que s’en féliciter, que mon initiative a en définitive rencontré des échos auprès de certains de mes collègues parlementaires dont les amendements sur ce texte reprennent les positions que j’avais fermement défendues lors de précédents débats au Parlement. Vive le bon sens !

par François SCELLIER publié dans : Articles
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Jeudi 8 décembre 2005

Une fois n’est pas coutume mais j’ai trouvé cette citation entendue ce matin à la radio à l’occasion du XXVe anniversaire de la disparition de John Lenon, parfaitement illustrative de ce qu’il ne faut pas faire en politique. La vie politique, c’est au contraire l’exigence de l’action visant à des résultats concrets. J’en ai eu encore la preuve hier au soir lors d’une réunion de militants de la VIe circonscription que j’ai organisée à Soisy. Plusieurs interventions ont montré que le temps de l’action est venu et que, plus que jamais, notre capacité à obtenir des résultats positifs avant les échéances présidentielles de 2007 serait sanctionnée par les électeurs.

 

Le dialogue avec ses concitoyens lorsqu’on est en charge de responsabilités est toujours un moment important pour valider empiriquement ce que l’on ressent, ce que l’on interprète comme des attentes.

 

Pour que la vie politique soit riche de projets qui produisent leurs effets bénéfiques, je suis bien décidé à poursuivre ces rencontres tous les trois mois afin de faire partager mon action de parlementaire et recueillir vos impressions, vos idées et vos critiques aussi…

 

par François SCELLIER publié dans : Articles
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Mardi 6 décembre 2005

Comme promis, je reprends le fil de mon propos au sujet de l’Education pour évoquer les orientations principales :

- le renforcement de l’accompagnement des familles et des élèves par du soutien scolaire et par le développement des activités péri-scolaires,

- le développement de l’internat scolaire,

- la valorisation de la réussite des collégiens par un dispositif de bourses liées au mérite scolaire,

- l'appui de l’élaboration et la mise en œuvre par chaque collège d’un vrai projet éducatif pour mieux insérer les collèges dans les dynamiques locales dans le temps scolaire et extra-scolaire,

- l'amélioration de l'accueil des enseignants travaillant dans le Val d'Oise,

- et enfin l'encouragement des contacts entre les enseignants et la vie économique/les entreprises pour développer la connaissance réciproque au bénéfice des enfants scolarisés.

Pour moi, ce qui est mis en place aujourd'hui est une avancée, mais ne suffit pas et considère que si chacun à son niveau, fait le maximum, fait preuve de volontarisme, s'en donne les moyens, alors nous progresserons ensemble. Nous donnerons des perspectives à nos jeunes ! Cela est particulièrement important pour le Val d'Oise qui est, comme vous le savez, le département le plus jeune de France.

Je n’ai pas manqué non plus de saluer et de féliciter chaleureusement les personnels d'encadrement d'avoir contribué à contenir la situation : aucune perte lourde d'un équipement scolaire n'est à déplorer.

par François SCELLIER publié dans : Articles
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Agenda

Réunion publique départementale de soutien à Nicolas SARKOZY animée par Valérie PECRESSE, Député des Yvelines, Porte-parole de l'UMP

Mardi 24 avril 2007 à 20h

Salle des Fêtes d'Enghien-les-Bains (18, avenue de Ceinture)

SARKOZY.FR

Abécédaire des propositions de Nicolas Sarkozy

Le livre noir des régions socialistes

Agora elles

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